mardi 20 janvier 2004

Débat participatif Q N° 10

Lundi 5 mai 2008, à la FIAP, au 30 rue Cabanis Paris 14° s'est tenu le Débat Participatif organisé par les sections sud du Pacte Rénovateur.


Une belle salle, entre 65 et 70 chaises bien rangées, pas d'estrade mais des tables au devant de la salle et des micros. Une vraie salle pour tenir une réunion politique.

Mais les Ségolènistes arrivent et c'est la pagaille. Regardez ce que devient cette salle bien rangée, bien ordonnée. Et dire que nous étions si bien avant! Nous étions fiers de notre Parti Socialiste, et ELLE est venue foutre la pagaille! Enfin, nous n'étions pas passés au deuxième tour en 2002 et l'extrême droite est passée devant nous. Depuis nous avons corrigé nos erreurs et nous avons bien marqué le terrain sur l'arène publique faisant preuve de discipline et de respect de la démocratie interne au moment du Référendum. Avions nous besoin d'ELLE? Qu'elle vienne déranger notre petit ordre de chaises bien rangées? 17 millions de citoyens ont 
pensé ainsi.

C'est quoi un débat participatif? C'est donner la parole à tout le monde; fini ces AG où seulement quelques cadres prennent la parole. C'est l'écoute de tous, c'est l'échange entre militants, bref c'est ce que nos photos montrent; une salle désordonnée où tout le monde écoute "l'orateur de taille" celui qui attire les masses qui n'attendent autre chose que d'écouter et pouvoir dire "nous rénovons le parti". Bien sur, la différence réside dans la disposition des chaises! Certes il est nécessaire de présenter le sujet, de 
bien le cerner, d'apporter certaines idées qui nous aident à échanger sur le sujet, mais surtout sans oublier les sujets qui fâchent, pourtant au coeur de la question, tel le cumul de mandats. Il faut aussi profiter de la tribune pour parler d'autres choses, pour montrer qu'on est un leader. Mais peut-être à l'instar de Ségolène qui ne s'est pas présentée aux législatives, il faut donner l'exemple. Tiens, peut-être nous devons insister sur ce point: donner l'exemple. De quoi parlent elles? La prise de parole serait trop longue? Pourquoi ne sont-elles en train d'ovationner l'orateur, Sénateur, Conseiller de Paris et responsable de plusieurs instances dans le parti? Pourquoi n'écoutent-elles pas attentivement comme le reste de la salle? En fait, je n'en sais rien, j'ai pris seulement la photo de ces deux belles femmes, et peut-être qu'elles ne soutiennent pas mes propos. En regardant de plus près, la salle n'est pas si attentive. Mais, il n'y a pas d'orateur! (double cliquer sur l'image pour la grandir). Mais non, que je suis bête, la photo a éte prise en direction du fond de salle! Donc le discours continue...Où étions-nous? Ah oui, le cumul de mandats. Quel type de mandats ne devrait-on cumuler? Des mandats d'élus, donc sénateur et conseiller de département, conseiller municipal. Ségolène ne s'est pas représentée en tant que candidate à une députation (Les deux Sèvres) car elle est présidente de la Région Poitou-Charentes. Peut-on cumuler des charges électives et des responsabilités dans le parti? Voilà des questions présentes dans cette 10ème question de Ségolène que nous avons traitée pendant ce débat participatif dont le compte rendu nous montrera le point de vue des militants et la vision qui se dégage.
Quoi? Encore un orateur? Ah, c'est Pascal, qui s'occupe de cette question. Est-il légitime qu'il prenne le plateau? Oui en fait, il nous informait quand aux contributions sur ce sujet. Ségolène a proposé 10 questions sur lesquelles il serait bon de réfléchir. Elle a créé un site exprès: http://www.congresutileetserein.com/ où nous pouvons trouver et écrire des contributions. Ici à Paris il est possible de nous réunir, l'avantage des grandes villes, mais comment faire si on habite dans des lieux plus tranquilles et moins peuplés? C'est là qu'Internet peut servir. La parole nous est donnée également par ce moyen. Pascal est chargé de la question 10 sur Paris, et il est venu nous informer sur les contributions déjà soumises. Car en fait, les dix questions ont pour but d'organiser le Congrès, et je dois avouer avoir été un peu méchant avec David en le charriant sur son intervention, mais quand même, pourquoi cumule-t-il un mandat de sénateur et un mandat de conseiller de Paris? N'y a t-il dans le 20ème d'autres camarades qui pourraient nous représenter honorablement?. En fait il nous a également parlé du Congrès, et nous les adhérents à vingt balles nous n'avons pas encore l'expérience d'un congrès. C'est un moment important qui, j'espère, apportera des changements dans le fonctionnement de PS. Quoi? Encore un intervenant? Une intervenante dans l'occurence? Là je suis méchant, elle est un rapporteuse ce qui veut dire qu'elle s'est chargée de présenter à la salle la synthèse de l'échange de son groupe. Je laisserai aux rédacteurs du compte rendu le soin de nous informer. Dans un débat participatif les participants se regroupent par entre 5 et 10 avec un animateur et un
rapporteur. A la fin des échanges, chaque participant écrit une ou deux phrases sur un post-it, le rapporteur fait une synthèse et puis chaque rapporteur présente à la salle les conclusions de son groupe. Faire l'expérience du débat participatif permet de comprendre les mécanismes de l'intelligence collective. La méthode (s'asseoir en rond, écrire une phrase très synthétique sur un post-it, puis la synthèse faite par le rapporteur) y est pour beaucoup dans les résultats. En mai '68 l'attitude ex-cathedra dans l'enseignement a été beaucoup critiquée et depuis dans certains cours ou TD on s'assoit en petits groupes. Pourquoi des nouvelles salles à la Sorbonne, bien plus belles que celles qui existaient, sont disposées en forme d'amphithéâtre inamovible? Histoire de liquider Mai '68? Bref le micro n'est pas toujours mauvais, il sert aux rapporteurs également. Les organisateurs s'en sont servi également, mais peut-être parce qu'ils sont de mon
arrondissement je les ménage et je les montre sans micro. Voici Didier de la section 14ème Pierre Bérégovoy. Ah oui, je suis injuste car ce n'est pas que le 14ème qui l'a organisé, c'étaient plusieurs sections de Paris, le VIIIème, le XIIIème, le XIVème, le XVème et le XVIème sous le nom de "Paris sud". Soit pour les XIII, XIV et XV, mais le VIIIème et le XVIèmes depuis quand sont ils à Paris sud? Je croyais que Paris sud était la Rive Gauche! Et où sont les Vème et le VIèmes? Que c'est difficile de trouver des noms qui regroupent! C'est tellement plus facile d'en trouver qui divisent! Enfin, photos ou pas, ce sont plusieurs militants de ces 5 arrondissements qui ont organisé le débat participatif, de manière plus ou moins participative. Et c'est très bien qu'il y aient des initiatives qui recouvrent plusieurs sections Mais puisque les deux grands orateurs apparaissent en tant que tels, que seulement 2 sur six rapporteurs y sont, je ne voulais 
pas laisser Didier, (souriant plus haut à droite) et Philippe (ci-contre) qui ont fait un bon travail avec les militants ségolènistes de cinq arrondissements et même d'ailleurs.

Les photos sont parfois surprenantes et peuvent être équivoques. Didier, en haut à droite parait être devant ce qu'on dirait le cadre d'un tableau, pourtant ce sont des pieds de tables empilées, tel que l'on peut voir sur la photo ci-dessous, Betty et Didier, très souriants tous deux, ont l'air de bien s'amuser. A voir le portrait de Didier, on ne croirait pas qu'il vient de cette photo. 

Puis j'ai mis des photos de participants, mais pas de tout le monde car c'en faisaient beaucoup. Il y a Mag (14°PB), Marie (15°) Philippe, 15° également, mais pas la même section, tiens, de quelle section est Alexandra? Je vois Fatou (14° PB) et sa maman, Giselle (14° PM). Est-ce que Hugues (14°) dort? Ou il se concentre les yeux fermés? Hélène a l'air de suivre attentivement. Puis parmi d'autres il y a Christian (14°PM) Valérie (14°- sait-elle maintenant si elle est à PM ou à PB? Puis il y a Maria (14°PB), Henri (14° PM), Christian (14°PM), Nicolas (14° PB) Bernard (14° PM) et là, toute seule en train d'écrire, Martha (14°PB).

NB- Si toutefois vous trouvez que les photos ressemblent à quelqu'un ou quelqu'une que vous connaissez, ou à vous même, ce n'est qu'un hasard. Toute ressemblance n'est que fortuite et due au pur hasard, à l'exception que vous vous plaisez. De même si vous trouvez que les noms coiïncident. Il en est de même pour le texte, ce n'est que de la fiction dans le but de faire passer un moment agréable.

Les participants






Mag 
Marie




















Alexandra Philippe